mercredi 8 février 2012

Petit Guide des Bars et Nightclubs de la Science Fiction

Don't panic !

Voilà certainement des mots que vous ne verriez pas écrit dans un guide du routard des bars de la galaxie, tant ceux-ci sont le point de départ d'aventures et de rixes non souhaitées, d'étrangetés troublantes, voire de meurtres simples et directs.

Pour vous éviter de vous prendre un sabre-laser là où il ne faut pas, ou vous faire servir une boisson empoisonnée, mais aussi pour profiter des lieux les plus extras de l'univers voici un petit guide des Bars peuplant la science fiction.

Je vous invite tout d'abord dans un lieu que vous connaissez bien, au bord d'une Galaxie plutôt lointaine, la Cantina de Mos Eisley, sur Tatooine. Tatooine a deux soleils, nommés Tatoo 1 et Tatoo 2.


Messieurs les rodiens, tirez les premiers

Autrefois c'était une chouette planète avec des océans, mais le réchauffement climatique, et une colonisation alien a fait des ravages. L'une de ses villes se nomme Mos Eisley.

Obi-wan Kenobi déclare à propos de Mos Eisley que c'est une ville, je cite "accueillant les bandits les plus vils de la galaxie", ceci étant Obi-wan est quand même un des rares jedi dont le disciple est passé du coté obscur, donc il n'a jamais été très calé pour juger les gens.

Le vrai nom de cet endroit est la Cantina de Chalmun. Les robots n'y sont pas acceptés (les robots assassins sont fréquents de ce coté-ci de l'univers, et la mafia locale, les Hutt, n'aime pas les espions potentiels qu'ils représentent). Le serveur s'appelle Wuher. Toutes les races sont présentes, et parfois même le célèbre Max Rebo Band, un groupe qui joue notamment pour les Hutt.


Oui, ils étaient là quand la Princesse Leia était esclave de Jabba

Le monde de L'Empire offre beaucoup de types de bières : Bière alderaanienne, dressellianne, d'Ebla,
Gamorreéenne, Jawa (!), Kashyyyke...ainsi que plusieurs alcools forts, comme la liqueur Twil'ek, appréciée du chasseur de primes Boba Fett, et le liquide fumant étrange (et toxique...) que vous connaissez déjà qui porte le nom de Lum.

Evitez de commander un verre de lait...

Ici le bar est une caricature de l'histoire "quelques amis entrent dans une taverne et y trouvent l'aventure..." mais c'est excellent pour débuter, pas vrai ?.

Revenons maintenant dans notre bon vieux système solaire, celui de Gateway de Frédéric Pohl.


C'est aussi un jeu vidéo


Donc dans Gateway, on a trouvé de l'autre coté du soleil une grosse base abandonnée par des extra-terrestres, avec dedans...des milliers de vaisseaux. Tous programmés pour une destination inconnue.

Si vous êtes chanceux, et que vous touchez le gros lot à la loterie, vous pouvez vous rendre là bas. Tout est payant, même l'oxygène ! Mais vous pouvez prendre un vaisseau. Un vaisseau sur trois ne vous amène nulle part : le vide spatial. Un vaisseau sur trois vous fera découvrir un monde fabuleux dont les richesses vous rendront immensément puissant. Mais un vaisseau sur trois ne reviendra jamais...



Gateway (vision d'artiste)


Dans ce climat de stress, pour se détendre avant le grand saut, il y a le Blue Hell. Vous pouvez boire et tout oublier. Rencontrer vos futurs partenaires de voyage. Ou jouer tout ce qu'il vous reste au casino, en espérant gagner encore quelques mois de budget pour réfléchir.

Mais tôt ou tard, il faudra partir.

Le Blue Hell est le domaine des fantasmes et des craintes, l'antichambre des explorateurs qui savent qu'ils vont risquer leur vie pour de bon.

Bon, l'ambiance est un peu triste, alors allons dans HoMo (parfois appelée LoMo)  la Planète du Plaisir de Farscape !

Ben Homo est un grand bar, ou une grande discothèque, entrecoupée de plages, une planète du plaisir, pour sûr ! Les drogues (comme l'alcool, entre autres) y sont nombreuses, c'est Ibiza dans les étoiles.


Déjà que quand ils sont sobres, c'est folklo...

Farscape est une série "poil à gratter" qui ne tombe jamais dans la moralité facile. Lors d'un séjour sur HoMo, les héros apprennent que dans une vie facile, sans adversité, ils ont tendance non pas à se ramollir...mais à se chamailler et se détester plus que d'habitude !

Repartons dans les étoiles, dans le système Omega.

Omega dans Mass Effect 2 est un système abritant une très imposante Boite de Nuit : l'Afterlife. Tout comme dans la Cantina de Mos Eisley, on est en territoire neutre (mercenaires), et mafieux. Un videur Elcor, puis une chouette antichambre qui rappellent quelques nightclubs vus dans Cobra ou Minority Report.


Commander Shepard is here. Let's the party begin


Et là, oua ! Des danseuses Asari, qui rappellent un peu la grâce des esclaves Twi'lek, un dancefloor un peu sage...on est dans un lieu bien plus clean et surveillé que la planète des sables Tatooine.


Twi'lek = Asari à croire que tout bar = ME Cantina


Attention aux barmans Galariens : les galariens ont un organisme dont la chiralité est levogyre (disposition de molécules symétriquement par rapport aux humains dont la biologie est fondée sur des molécules dextrogyres), leurs breuvages sont réputés mortels - bien qu'entre vous et moi, si vous descendez une bière levogyre, ce sera aussi toxique qu'une poignée de cailloux, mais bon.

Vous savez maintenant où boire un coup - mais où manger ?

Don't panic, nous pouvons aller au Dernier Restaurant Avant la Fin du Monde de Douglas Adams.

Bon, il faut savoir voyager dans le temps (le futur suffit), et aller juste avant que tout l'univers explose. Là, au centre de l'univers, se tient un très chouette restaurant avec une vue imprenable sur le cataclysme.


Voyage dans le temps oblige, il s'agit peut-être
à chaque fois de la même DeLorean

La nourriture est raffinée - sophistiquée, même. Si par exemple, vous commandez un steak, on vous fera faire connaissance avec la vache qui sera découpée pour vous. Ah, et elle parle. Mais elle est plutôt satisfaite de son rôle, alors si vous êtes pas trop empathique, le diner sera bon.

Ah, évitez d'emmener votre ami robot dépressif, on est là pour savourer la fin du monde - ironiquement.

Repartons dans le passé, mais pas trop, au travers de deux tavernes bien trop sages : le Quark's de DS9 et le Doug's Dugout de Babylon 5.

Les deux situés sur des stations spatiales qui ont fort en commun l'une et l'autre. DS9 est le pendant Star Trek de Babylon 5, soap SF américain venu piétiner, avec un certain succès, les plates-bandes d'une série pourtant en plein renouveau avec Next Generation.

Ce sont deux lieux qui font bar / restaurants, très tranquilles.



Enjoy your Burger, Garibaldi


Sur Babylon 5, vous pourrez goûter à de la Bière Tranxiane dans une ambiance tamisée et silencieuse (le manque de budget et de figurants de la série rendait de toute façon tout lieu tamisé et silencieux).

Sur DS9, vous goûterez certainement à de la Synthale (synthétibière en français ?), l'alcool le plus courant dans l'univers de la fédération. DS9 est plus grand, et a une architecture un peu moins conventionnelle (même s'il dispose d'un comptoir comme dans TOUS LES BARS DE LA GALAXIE), avec un promontoire, des morceaux de réacteur en décor...etc...

Puisque nous sommes dans l'espace de la fédération, retournons sur le système solaire, sur Mars, au Last Resort de Total Recall (le film).


Comme on dit à Venusville, le Last Resort,
c'est commencer par la fin

Que ce soit avant ou après l'activation des artefacts stellaires qui ont commencé la terraformation de notre belle planète rouge, le Last Resort est un endroit du quartier chaud des mineurs à ne pas manquer. Ce bar propose notamment le service de prostituées dont les mutations peuvent représenter pour le touriste un exotisme bienvenu : cicatrices keloides sur le visage, nanisme, bras insectoïde...


Bonne ambiance

On y sert de l'alcool terrien, et sous l'effet du rayonnement, au pire, l'alcool devient de l'eau sucrée, alors vous n'avez rien à perdre...attention aux mouvements sociaux, quand même !


Et oui, vous voudriez avoir trois mains

Si vous êtes tenté par une fille, demandez Melina.

Filons sur Terre, dans les années 70's, à New York, au fameux Callahan's Crosstime Saloon de Spider Robinson.

Voilà un bon vieux bar à l'américaine tenu par Mike Callahan. On y sert de tout, mais on y préfère le whisky. Le truc, c'est que bien que nous soyons à New York, la faune n'a rien à envier à la Cantina de Star Wars : extra-terrestres et créatures mythologiques (vampires...) y croisent des voyageurs temporels et mutants.


Ici, mixité raciale n'est pas un vain mot

Si à ma connaissance le Callahan Crosstime Saloon n'a pas été traduit en français (du peut-être au fait que les histoires reposent sur de très nombreux jeux de mots en anglais), son succès important aux US l'a décliné en jeu de rôle, jeu vidéo...

L'endroit doit être plutôt confortable, car certains extra-terrestres venus détruire la terre ont reconsidéré ce projet après voir passé un moment là bas. Oh, et la femme de Callahan tient une maison close à coté, donc si vous n'avez pas de projets ensuite...

Mais poursuivons notre tour.

Comme nous sommes dans les années 70's, warpons non loin dans une Angleterre dystopique et effrayante, celui de Burgess et d'Orange Mécanique, boire - enfin, c'est vous qui voyez - au Korova Milk Bar.

Appréciez les meubles en forme de mannequins féminins blancs, nus.


On est une bande de jeunes, on se fend la gueule

Si un Korova Milk Bar existe vraiment à New York (et aurait inspiré Burgess), le nôtre ne sert que du lait - du lait, avec une pincée de la drogue de votre choix : "vitamines" mais le plus souvent mescaline ou opium. Du lait et non, par exemple, de l'alcool, afin de pouvoir servir les mineurs...

Oui, contrairement à la Cantina, vous pouvez commander un verre de lait, mais tirons-nous vite.

Allons à Hengsha, dans Deus Ex HR, au The Hive.

Boite branchée tirée d'un futur à la limite de l'hyperclean, The Hive reprend les stéréotypes des bars que l'on devine en décor de l'intrigue du Neuromancer. La structure en alvéoles d'abeille rappelle les dortoirs-cercueils-ruches des grandes métropoles asiatiques du roman.


On se croirait à Montréal

Prenez un cocktail du cru - ils servent un certain Phénix Doré, et allons-y ;

Passons rapidement par Taffy's Snake Pit bar, tiré de Blade Runner.

Situé dans la basse-ville, c'est un bar très classique avec des spectacles qui le sont moins. Des femmes s'amusent avec des animaux synthétiques...des serpents plus vrais que nature. Et parfois, il est même arrivé que la femme elle-même soit synthétique, un répliquant !


Stay away from Deckard


Vous avez encore les idées lucides ?

Je voudrais vous montrer une dernière chose.

C'est le Bar de Vous les Zombies de Heinlein.

Un bar ordinaire - le barman l'est moins. Tenez, prenez une aspirine. Vous savez comment on a appelé Vous les Zombies dans le milieu de la SF ?

L'Ultime Nouvelle de Voyage dans le Temps.

Laissez moi vous expliquer pourquoi...voyez ce barman, il a l'air normal. S'il soulevait sa chemise, vous y verriez une petite cicatrice. En fait dans un futur proche, il va changer de sexe, devenir femme. Puis retourner à notre époque, pour coucher avec lui-même. Il va avoir un enfant de lui, donc. Et cet enfant, dans le futur, va revenir ici. Et cet enfant, ce sera lui. Vous voyez la boucle ?


Sinon je peux vous faire un dessin (cliquez pour agrandir)


Oui, reprenez une aspirine.

Que peut-on retenir des bars de la science fiction ? Et bien déjà qu'avec toute l'imagination de nos puissants créateurs d'histoires, les bars restent des bars : comptoirs, boissons alcoolisées...ce ne sont que dans des cas extrêmes (Minority Report, Orange Mécanique...) que l'identité sociale du bar ou du nightclub est légèrement altérée.

Ils sont le théâtre de rencontres ou le début d'aventures. Mais le lieu en lui-même reste figé, dans une image presque années 80's, car on y fume et on y boit qui ne bouge pas vraiment. La législation restrictive, même sur le plan de la représentation graphique aujourd'hui (Loi Evin) rend ces visions obsolètes.

Il est à noter que les bars, tavernes, contrairement aux hôtels existent depuis "toujours". Les romains en avaient déjà (Thermopolium) et ces lieux étaient déjà notoires pour leurs fréquentations un peu marginales, pauvres, voire ostracisées (les esclaves fréquentaient ces lieux).

Ces temples agnostiques, voués au repas et à la boisson, peut-être par réflexe génétique des temps où les hommes se réunissaient pour manger en groupe, ont survécu aux grandes opérations culturelles du monde moderne, comme la prohibition aux US il y a cent ans. Existeront-ils encore dans cent ans, et dans mille ans, boirons-nous des bières dans les étoiles ? Nos écrivains d'aujourd'hui n'en doutent pas.

Générique de fin sur Richard Cheese qui fait ses bêtises sur la Cantina de Mos Eisley :



3 commentaires:

  1. Tour d'horizon assez intéressant et exhaustif. J'ai toujours trouvé qu'il y avait quelque chose d'extrêmement intriguant dans la manière dont sont dépeints en SF et Space-Op' les nigh-clubs/bars ou de manière générale l'univers de la nuit. Comme si c'était quelque chose de plus exotique que l'exotisme de base généré par l'univers. Comme si malgré des planètes au design alambiqué, des aliens sortis d'on ne sait quelle imagination, une faune et une flore incroyables, des paysages jusqu'à l'infini, tout cela ne pouvait être plus exotique et étrange qu'une ville de nuit ou qu'une discothèque dans ces mêmes univers... hm...
    Finalement ce qui est le plus à retenir c'est ce que tu dis sur l'aspect intemporel et l'identité sociale du night-club, qui nous parlent plus, qu'on met davantage en rapport avec notre propre vie.
    Il y a dans pratiquement toutes les histoires de SF une aura d'étrangeté quasi-toujours cyberpunk (l'imagerie, pas le concept), logique dans un univers idoine comme Blade Runner ou Matrix (*1) mais plus surprenante dans du Space-Op d'apparence plus lisse et consensuelle comme Star Wars ou Mass Effect. Ce serait logiquement dû au fait que même dans la réalité, les discothèques ont ce quelque chose d'étrange, d'unique, et hors du temps - si on met de côté les playlists caractéristiques d'une époque choisie.
    Et cette étrangeté de la discothèque s'explique dans la réalité par tout ce qu'elle comporte d'ivresse, de laisser-aller, de subversif (*2), de passion humaine, de sueur, de luxure, de perception d'altérité niée autour de soi, de femmes belles et apprêtées, d'instants fugaces h-y-p-e-r marquants sur le moment donnant l'impression de comprendre le monde avec une hyper-conscience mais au final anecdotiques, complètement décharnés et sans importance une fois revenu au monde diurne.
    Mais au fond, tout ça, l'intuition le dit déjà : c'est pas très naturel, assez factice et artificiel comme les néons, les lumières stroboscopiques et la musique électro. Ce décalage entre ce qu'on y ressent et ce que c'est vraiment est pour moi au cœur de l'imagerie cyber-punk (en tout cas la mienne). N'empêche que tout ce décorum donne l'impression d'être un peu dans le futur. En tant que développeur de jeu, si je devais designer et concevoir un night-club dans un univers de SF, avant de jouer, de lire, ou de regarder des séries, je me contenterais d'en visiter un en contexte, y a pas d'effort à faire que ça ensuite, même pour ensuite créer les intrigues à base de mafia alien and cie car on a pas à la chercher loin, la coke et les patrons bedonnants qui se régalent des offrandes faites par les teuffeurs.
    En tout cas c'est clair que je partage l'idée selon laquelle il y aura toujours des boites de nuits.

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  2. Je terminerais juste par quelques trucs que je rajouterais à ta liste

    Au rayon jeu, quand j'ai commencé à lire ton article, j'ai immédiatement pensé à Space Quest 6 et son décor cyber-punk très "shadowrunesque" que je trouvais super immersif (!), qui m'a un pas mal marqué dans ma jeunesse (mais pas bcp parcouru car très vite bloqué dans l'avancement)
    http://youtu.be/nFcW9afzDmc


    Et je rajouterais aussi le décor de la scène de l'ersatz de PMU sur Coruscante dans Star Wars : Episode II où se termine la traque du bounty hunter, l'un des rares passages à sauver du film.
    http://hollywoodjesus.com/movie/star_wars_2/82.jpg


    "Farscape est une série "poil à gratter" qui ne tombe jamais dans la moralité facile. Lors d'un séjour sur HoMo, les héros apprennent que dans une vie facile, sans adversité, ils ont tendance non pas à se ramollir...mais à se chamailler et se détester plus que d'habitude !"

    Je connais pas bien Farscape, tout juste entraperçue sur SerieClub il y a une dizaine d'années. Je l'ai toujours vue comme une série kitch et low cost. En tout cas, la seule anecdote que tu cites là est typiquement le genre d'idées qu'on aimerait voir plus souvent traitée en série SF. Est-ce que ça vaut le coup en 2012 de se la taper ?

    (1) : http://youtu.be/jXeF1rMkpQw : Je reste persuadé que si le lieu de première rencontre entre Neo et Trinity est une boite de nuit fétichiste/gothique , c'est pas un hasard. C'est un peu lié à tout ce qui est dit au dessus (côté rêverie du night-club liée à la rêverie permanente de la matrice, subversion/attirance/jouissance/corruption avec - et c'est très clair dans l'extrait - cette quête de vivre des trucs vraies, deeps, un peu hors du commun, hors du temps, mais en même temps vachement guidés par la bite).

    (2) : Au sujet de la subversion. Quand on voit tout ce qui s'y déroule et tout ce qu'ils signifient - la vraie première subversion quand on est ado en plus de la clope et de la première baise, est-ce que ce serait pas la boite de nuit ? En tout cas en ce qui me concerne, l'aura subversive (plus que ses raisons concrètes qui disparaissent très vite) que confère le monde de la nuit est quelque chose qui reste un peu présent même à l'âge adulte, et c'est d'ailleurs ce qui rend le trip encore grisant. Je pense que ça ne le sera plus quand ce truc-là aura disparu.

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  3. Bonjour Grif,

    Merci de ton intérêt et de tes commentaires très instructifs.

    Deux réponses à ton commentaire : Farscape n'est pas du tout Low Cost, et si tu cherches à te procurer les épisodes de façon légale, il te faudra débourser 70 - 100 € par saison ! C'est Jim Henson company (Dark Crystal...) qui est derrière. C'est du Star Trek sans la philo, et avec beaucoup d'humour. En gros c'est un humain qui est catapulté dans un monde rempli d'extraterrestres façon cantina de Star Wars et il ne cesse de décrire le monde avec des références culturelles de la terre.

    Concernant le bar de Matrix 2, il est inspiré de l'iconographie cyberpunk issue du Neuromancer (Trinity est un copié / collé de Molly), je voulais citer le N. mais les bars y sont juste mentionnés et pas détaillés.

    C'est intéressant que tu aies dit discothèque et non night-clubs, cela ancre le concept de la "boite" dans une idée années 70. La question est : y aura-t-il toujours des nightclubs ?

    A bientôt

    FT

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