lundi 22 juillet 2013

Nébuleuse d'Orion et flèche dans le genou

C'est l'été, on fait des petits articles amusants :-)

Je relis quelques romans SF / fantasy vintage et j'ai trouvé deux petites choses sympas.

Vous connaissez sans doute l'incroyable réplique, dont la légende dit qu'elle est improvisée, de Blade Runner. Le répliquant dit quelque chose comme :

"J'ai vu des vaisseaux en feu s'écraser dans le baudrier d'Orion...j'ai vu des rayons-c scintiller sur la porte de Tannhäuser...et tous ces souvenirs disparaîtront comme des larmes dans la pluie..."

Et bien dans "Retour aux Etoiles" de Hamilton (qui a fondé le space op' light, qui a donné plus tard Capitaine Flam ou Star Wars...), un humain du XXe siècle revient à son époque après avoir vécu des aventures folles dans le futur.

Il déclare à son psychiatre :

"J'ai détruit la Nébuleuse d'Orion, j'ai traversé les Nuées où les soleils captifs brûlent dans les brumes ténébreuses." [la scène se poursuit sous une pluie serrée] "Je ne ressens désormais rien d'autre qu'un désespoir absolu."

De façon plus cocasse, dans La Belgariade (qui a inspiré quelques éléments du monde de Tamriel des Elder Scrolls, comme la Déesse Mara), tome 3 page 56, un vieux comte boite. Le héros Belgarath s'enquiert de son problème et il répond :

"Oh, autrefois j'étais un aventurier. Mais je me suis pris une flèche dans le genou."

A bientôt !

1 commentaire:

  1. Bonjour,

    Pour ma part, je trouve assez drôle de noter que ce qui ressort des oeuvres de SF citées, c'est la fin de l'histoire et le regard sur cette dernière. A l'inverse, lorsque l'on parcourt la fiche wikipédia d'un roman d'aventure comme Moby Dick, la citation à débat est celle qui ouvre le livre et l'épopée du personnage : "Call me Ishmael. Some years ago — never mind how long precisely — having little or no money in my purse, and nothing particular to interest me on shore, I thought I would sail about a little and see the watery part of the world." (je ne mets pas la traduction en Français car elle est sujette à débat, mais il y en a plusieurs disponibles ici : http://fr.wikipedia.org/wiki/Moby_Dick).

    On pourrait d'ailleurs presque écrire la citation de Moby Dick et celle de Blade Runner à la suite car l'une est un parfait début d'histoire et l'autre une parfaite fin.

    Alors, est-ce qu'écrire sur le futur fait invariablement regarder vers le passé et vice-versa ?

    A bientôt.

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