mardi 22 octobre 2013

Vous avez aimé Gravity ? Vous aimerez Out There !

La Hard SF n'est pas ultra populaire dans le cinéma. Apollo 13 et consorts, c'est plutôt du genre historique, et 2001 l'odyssée de l'espace est un peu mystique. Mission to Mars est un bon exemple, même si bah, le film aurait pu être mieux !

Gravity joue sur le réalisme et comme je l'ai tweeté hier, il suffit souvent d'ouvrir un livre de science pour nous faire rêver.




Comme vous le savez, je travaille - disons, je finalise au sein du studio Mi Clos un petit jeu d'exploration spatiale nommé Out There. 

L'Artwork fondamental d'Out There ressemble beaucoup à l'affiche de Gravity, mais le nôtre est déjà officialisé depuis Janvier dernier :)


Je me suis battu pour que nous fassions un jeu qui tende le plus possible vers la Hard SF. L'espace dans Out There est un endroit hostile. On ne combat pas les aliens avec des lasers (il n'y a pas de combat), et de toute façon un bon gros astéroïde dans un vaisseau fera toujours plus mal qu'un laser concentré.
J'ai du faire des concessions pour raconter une histoire plus en raccord avec notre pitch "galactique". Le voyage interplanétaire devient possible par le glissement dans des poches d'univers temporaires. 

On peut accomplir dans Out There des prodiges fantastiques, mais toujours "possibles" d'un point de vue scientifique. On peut vieillir des étoiles en trous noirs en augmentant localement leur masse, ou terraformer des planètes. On rencontrera des planètes solitaires, sans système, ou même, au détour d'une aventure, le Flot Sombre ou de la matière noire. On y rencontrera ces mystérieux "Kügelblitz", des trous noirs faits d'énergie, et des singularités nues.

A vrai dire, l'une des trames principales de l'histoire (il y en a 3) repose sur des problématiques galactiques scientifiques liées à la mort thermique de l'univers.

La question de la vie et de la mort est également posée. Si nos cerveaux qui produisent un champ électromagnétique  et nos mouvements, qui perturbent le champ gravitationnel, et nos actes qui perturbent peut-être un champ "entropique", vont dans toutes les directions à tout moment, ne vivons nous pas tous éternellement à dériver ainsi dans les étoiles, même longtemps après notre mort ?

Tout cela nous mène très loin de l'odyssée orbitale de Gravity mais ces éléments titanesques ne sont que l'arrière plan fugace du quotidien du héros et du joueur. La plupart du temps c'est : un équipement tombe en panne, ou : j'ai un trou dans la coque, que faire ? Je suis allé récupérer un objet à l'extérieur, aurais-je assez d'oxygène ? Je n'ai pas de quoi réparer ma foreuse, j'essaie de forer jusqu'à quelle profondeur ?

Out There sort 'bientôt' (laissez-nous le bien beta-tester !) pour un prix tout petit (dans les standards de l'app store).

Cependant je le présenterai ce vendredi aux EIGD lors de Pitch My Game qui nous a invité pour l'occasion, à 15h. C'est au Nouveau Théâtre de Montreuil et je serai ravi de vous y voir pour répondre à vos questions.

Je parlerai notamment de son ADN qui reprend des principes de Gameplay tirés de Elite, L'Arche du Captain Blood, Dune et Oregon Trail.

Si vous ne l'avez pas vu, voici un trailer montrant du Gameplay :




mardi 15 octobre 2013

Inférieur à 3 # 2

C'est assez long, ça manque encore de punch, j'y dis plein de bêtises, mais je pense que c'est une émission relativement unique dans le paysage des critiques et des dialogues autour des jeux vidéo, de part la diversité de ses thèmes (ici, le multijoueur aimable) et certains moments assez uniques, notamment quand Michel Pimpant déclame un poème de Baudelaire en lien avec Mirror's Edge.



C'est ici, bonne écoute : http://radio01.net/InferieurATrois/2



jeudi 10 octobre 2013

Studio404, spéciale ados

Et voilà, c'est notre nouvelle émission thématique spéciale ados.

Il y a tant à dire, et en plus beaucoup de positif.

Alors pour faire court je vais dire un vieux truc de vieux : les vieux disent que la jeunesse, c'est la vie, c'est la lumière, et donc oui, les jeunes sur les réseaux sociaux en sont la vie. Ils sont passionnés, positifs, monolithiques, ils avancent sans regarder ni devant ni derrière !



Au sommaire de ce Studio 404, 4 chroniques :

Sylvain va nous parler de pourquoi les ados sont actuellement étudiés par les pros de la com pour leur capacité innée à la fédération de public

Melissa va nous parler de ces ados qui deviennent millionnaires et changent le monde parce qu'ils savent coder et comprennent les enjeux d'internet

Je vais vous parler de pourquoi le web nous change et nous fait redevenir ados !

Enfin Daz, dans une chronique très savoureuse, vous expliquera le PEGI 50, c'est à dire en renversant le code : ce ne sont plus les parents qui veulent protéger les enfants des dangers d'internet, mais l'inverse.

Bonne écoute, et à bientôt...peut-être en public ! (teasing)