Bonjour,
Je vais bientôt - je vous en parlerai - faire une petite intervention sur Paris sur les jeux de rôle par Forum.
Je vais parler notamment des jeux de rôle sur Google +, et j'étais en train de faire le pour et le contre. Le pour, c'est facile :
- super mise en page avec gras, italique...
- système de +1,
- intégration nickel des images
Et le contre, c'est que je n'avais aucun système pour faire des "jets de dés" fair-play.
Je ne suis pas fou des dés, mais l'aléatoire est le sel d'une aventure. Un héros souhaite franchir un terrible précipice ? Si le maître de jeu décide arbitrairement qu'il réussit ou non, cela laisse un goût de déterminisme qui ne plaît guère.
A présent, comment faire ? Demander au joueur de jeter les dés chez lui et d'inscrire le résultat ?
Je n'ai même pas confiance quand mes joueurs jettent les dés sous mes yeux, alors...
Dans un jeu de rôle sur un forum standard (comme 4chan, par exemple...), les posts sont numérotés. C'est intéressant, même si le post n'a qu'un faible numéro (19 ou 54 par exemple) car on peut se servir de la dernière unité pour faire une simulation de jet de dés.
Mais dans un jeu de rôle sur G+ ? Numéroter manuellement les posts est fastidieux.
Je me suis dit, il doit y avoir un moyen.
Alors je me suis creusé la tête, et j'ai trouvé un moyen :-)
Ce moyen, le voici, c'est une table de génération de résultats aléatoires mais "contrôlés". Ou semi aléatoire, je ne sais pas s'il existe un nom rigoureux.
Donc, vous allez ici : http://fibretigre.com/divers/tablegen.php
et vous allez avoir quelque chose du genre :
Un tableau de 6 cases sur 6.
Si ce tableau est aléatoire à chaque chargement, si on lui donne une "graine" fixée, les résultats sont aléatoires mais fixes, car liés à la graine. Ainsi le résultat :
http://fibretigre.com/divers/tablegen.php?seed=999
Donnera toujours et pour tout le monde le même résultat :
Le concept est le suivant : le nain Pithoplas et la guerrière Copterixa veulent découper un terrible TROLL en rondelles. (j'aime bien mettre le nom des créatures en caps, c'était la norme dans les LDVELH).
Pithoplas et Copterixa "lancent les dés", c'est à dire me disent deux chiffres entre 1 et 6, disons 3 et 3 pour Pithoplas et 2 et 5 pour Copterixa. Le maître de jeu tire les dés pour son troll, disons 1 et 1.
Ensuite, ils conviennent ensemble ensuite d'un nombre, n'importe lequel, disons 332511 (qui correspond à la concaténation des résultats arbitrairement donnés) qui sera la graine. Ils se rendent sur la page correspondante : http://fibretigre.com/divers/tablegen.php?seed=332511
Et regardent les coordonnées droite / bas du tableau (l'origine étant en haut).
Ainsi Pithoplas avec ses 3 et 3 fait un 2.
Copterixa avec son 2 et 5 fait un 5.
Le troll avec son 1 et 1 fait un 5.
Ainsi Copterixa tient tête à l'horrible créature, tandis que Pithoplas agite sa hache dans le vide.
Le fait que les tables soient fixes permettent également une lecture ultérieure et cohérente de la partie.
mercredi 15 mai 2013
dimanche 12 mai 2013
Vie Numérique, une épopée digitale à lire en ligne
Bonjour,
J'ai le plaisir de partager avec vous VIE NUMÉRIQUE, une épopée digitale racontée sous la forme d'une grosse nouvelle (ou d'un petit roman) avec un peu d'HTML pour égayer le tout.
C'est ici : http://fibretigre.com/vn/
Vie numérique est une histoire qui m'habite depuis très longtemps.
Je voulais écrire la vie de programmes devenus réflexifs, leurs interrogations, leurs interactions, et même leurs problématiques territoriales (l'équivalent de nos guerres humaines) ; cela éveillait plein de challenges excitants, puisque ces programmes perçoivent le monde, et le comprennent, d'une façon complètement différente et probablement inimaginable pour nous.
J'ai toujours voulu voir ces teraoctets d'espace vierge dans les serveurs Google, ces relais de messages qui se passent les blocs de données les uns aux autres comme des fourmis, à toute vitesse - cette puissance machine colossale dans les échanges boursiers.
J'ai du faire des concessions sur le réalisme rigoureux sans pour autant faire du "Tron". Je veux imaginer que ce monde vivant est là, de l'autre coté du miroir.
Vous avez là une aventure, et quelques réflexions amusantes, souvent métaphysiques, sur le monde. J'ai voulu donner un éclairage nouveau sur des choses simples, comme des programmes informatiques, mais aussi le ressac des vagues ou le scintillement des étoiles.
J'espère en tous les cas que cette lecture vous aura fait passer un bon moment.
mardi 30 avril 2013
Existe-t-il des gens remarquables et d'autres non ? Une réponse mathématique.
La question de savoir s'il existe des gens intéressants et d'autres non est éminemment psychologique.
Nous voulons exister, parfois aux yeux des autres, parfois au jugement des autres, et beaucoup de ressorts sociaux sont basés sur la comparaison, la différence (ou la négation de la différence, ce qui revient à lui conférer autant d'importance).
Les mathématiques ont déjà dénoué ce problème dans le paradoxe dit des "nombres intéressants".
Appliquons-le aux humains.
Supposons que nous disposons d'une façon, même subjective, même changeante, de qualifier si un humain est remarquable, extraordinaire, intéressant ou autre.
Par "subjective" j'entends que cette échelle peut changer d'un humain à l'autre et par "changeante" qu'elle peut varier d'un jour à l'autre pour un même observateur.
Grâce à ce moyen, vous classez les humains en deux groupes : les remarquables et les "pas remarquables".
Dans votre groupe des "pas remarquables", vous allez avoir des petits, des gros, des diplômés, des riches, des pauvres...prenons les diplômés. Il y a quelqu'un, parmi les gens que vous connaissez, qui est le plus diplômé des gens "pas remarquables".
Ce qui fait de lui une personne finalement assez intéressante. Etant donné qu'il est assez remarquable, vous pouvez le retirer du groupe des "pas remarquables" pour le mettre dans les "remarquables". Mais à ce moment là, un autre du groupe des "pas remarquables" devient alors le plus diplômé du groupe. Donc perd son coté inintéressant.
La constitution d'un groupe de personnes ordinaires, non remarquables est donc mathématiquement impossible.
Nous voulons exister, parfois aux yeux des autres, parfois au jugement des autres, et beaucoup de ressorts sociaux sont basés sur la comparaison, la différence (ou la négation de la différence, ce qui revient à lui conférer autant d'importance).
Les mathématiques ont déjà dénoué ce problème dans le paradoxe dit des "nombres intéressants".
Appliquons-le aux humains.
Supposons que nous disposons d'une façon, même subjective, même changeante, de qualifier si un humain est remarquable, extraordinaire, intéressant ou autre.
Par "subjective" j'entends que cette échelle peut changer d'un humain à l'autre et par "changeante" qu'elle peut varier d'un jour à l'autre pour un même observateur.
Grâce à ce moyen, vous classez les humains en deux groupes : les remarquables et les "pas remarquables".
Dans votre groupe des "pas remarquables", vous allez avoir des petits, des gros, des diplômés, des riches, des pauvres...prenons les diplômés. Il y a quelqu'un, parmi les gens que vous connaissez, qui est le plus diplômé des gens "pas remarquables".
Ce qui fait de lui une personne finalement assez intéressante. Etant donné qu'il est assez remarquable, vous pouvez le retirer du groupe des "pas remarquables" pour le mettre dans les "remarquables". Mais à ce moment là, un autre du groupe des "pas remarquables" devient alors le plus diplômé du groupe. Donc perd son coté inintéressant.
La constitution d'un groupe de personnes ordinaires, non remarquables est donc mathématiquement impossible.
vendredi 26 avril 2013
La dualité onde-corpuscule façon boloss
Pour le 1er avril et pour contrarier mon partenaire de certains projets Michel Pimpant j'ai créé une copie du site qu'il tient avec Valtudiaire, les boloss des belles lettres, et j'ai fait "les boloss des sexy sciences".
C'est un exercice de style pas facile de parler dans ces champs lexicaux étranges ;-)
C'est ici :
http://lesbolossdessexysciences.tumblr.com/
Et si vous avez la flemme de cliquer :
Tu fais le caid sur GTA, mais il y a un keum, de Broglié, il a fait péter sa thèse sur la théorie des jeux, gros level, même que ses profs ont pigé queud.
Donc BG son fils sa bataille c’est de savoir en quoi est faite la lumière. Pour la lumière y avait la Team grains, qui pensait que la lumière c’était des tous pitits morceaux de pitis machins tous minus qu’on sait même pas ce que c’est et la Team ondes qui pensait que la mierelu, c’était des vibrations comme la sono dans ta GTI tunée qui te fait des guilis dans le zob.
Là t’as un babtou osef appelé Young qui fait deux trous dans son cahier et fait passer de la lumière. Alors au tout début y a queud en lumière, on voit des fucking little GRAINS DE LUMIERE alors t’imagine la team grains elle était complètement dingo elle vannait grave la team ondes mais vlà que quand Young balance la totale de lumière on voit une répartition en bandes comme si c’était une putain d’onde et là BIM BAM BOUM c’est à la Team Ondes de faire la ola.
Putain les keums ils se sont grave vener contre Young le mec il nous prend la tête avec son expérience on est encore plus embrouillés qu’avant, cet abruti il a réussi à démontrer que la mièrelu c’était parfois grains et parfois ondes, quand elle veut la biatch!
Et là t’as tout un tas de grosses têtes, style Einstein et BG, peinards à sucer des glaçons ils disent mais HEY LES KEUMS et si c’était vraiment les 2 en même temps, truk de ouf ?!
Faut croire qu’ils en avaient marre de voir les teams se maraver mais bien sûr la Team grains et la Team ondes se rebellent façon HEY HO C’EST UN PEU FACILE zallez pas nous carotte on peut pas être grains et ondes !
Donc là BG il prend sa canette de coca et il la montre de coté et il dit voyez les mecs là vous voyez un putain de rectangle OK ?
Les mecs ils disent ok.
Alors il tourne la canette et il la montre de face et il dit Là les mecs vous voyez un cercle OK ?
Les mecs ils disent ok.
Et ben vous voyez vous venez de vous faire enculer grave par une canette de coca, vu que c’est un rectangle ou un cercle suivant comment vous la regardez, donc faites pas chier, la lumière c’est pareil ca peut être une onde ou des particules aussi suivant l’angle shot, comme ta soeur sur Myspace. Et tout le monde a kiffé des barres son explication de BG.
Et après BG a démontré que non seulement le coup de la canette c’est réglo pour la mièrelu, mais c’est kif kif pour la matière, ca veut dire que votre ballon de foot, là, non seulement il est en dur comme ma teub donc dans la team grains, mais en plus ce petit enculé est une putain d’onde, ce qui est plus ouf que tous les trucs de ouf de la terre, mais bon, BG est un BG.
C'est un exercice de style pas facile de parler dans ces champs lexicaux étranges ;-)
C'est ici :
http://lesbolossdessexysciences.tumblr.com/
Et si vous avez la flemme de cliquer :
Tu fais le caid sur GTA, mais il y a un keum, de Broglié, il a fait péter sa thèse sur la théorie des jeux, gros level, même que ses profs ont pigé queud.
Donc BG son fils sa bataille c’est de savoir en quoi est faite la lumière. Pour la lumière y avait la Team grains, qui pensait que la lumière c’était des tous pitits morceaux de pitis machins tous minus qu’on sait même pas ce que c’est et la Team ondes qui pensait que la mierelu, c’était des vibrations comme la sono dans ta GTI tunée qui te fait des guilis dans le zob.
Là t’as un babtou osef appelé Young qui fait deux trous dans son cahier et fait passer de la lumière. Alors au tout début y a queud en lumière, on voit des fucking little GRAINS DE LUMIERE alors t’imagine la team grains elle était complètement dingo elle vannait grave la team ondes mais vlà que quand Young balance la totale de lumière on voit une répartition en bandes comme si c’était une putain d’onde et là BIM BAM BOUM c’est à la Team Ondes de faire la ola.
Putain les keums ils se sont grave vener contre Young le mec il nous prend la tête avec son expérience on est encore plus embrouillés qu’avant, cet abruti il a réussi à démontrer que la mièrelu c’était parfois grains et parfois ondes, quand elle veut la biatch!
Et là t’as tout un tas de grosses têtes, style Einstein et BG, peinards à sucer des glaçons ils disent mais HEY LES KEUMS et si c’était vraiment les 2 en même temps, truk de ouf ?!
Faut croire qu’ils en avaient marre de voir les teams se maraver mais bien sûr la Team grains et la Team ondes se rebellent façon HEY HO C’EST UN PEU FACILE zallez pas nous carotte on peut pas être grains et ondes !
Donc là BG il prend sa canette de coca et il la montre de coté et il dit voyez les mecs là vous voyez un putain de rectangle OK ?
Les mecs ils disent ok.
Alors il tourne la canette et il la montre de face et il dit Là les mecs vous voyez un cercle OK ?
Les mecs ils disent ok.
Et ben vous voyez vous venez de vous faire enculer grave par une canette de coca, vu que c’est un rectangle ou un cercle suivant comment vous la regardez, donc faites pas chier, la lumière c’est pareil ca peut être une onde ou des particules aussi suivant l’angle shot, comme ta soeur sur Myspace. Et tout le monde a kiffé des barres son explication de BG.
Et après BG a démontré que non seulement le coup de la canette c’est réglo pour la mièrelu, mais c’est kif kif pour la matière, ca veut dire que votre ballon de foot, là, non seulement il est en dur comme ma teub donc dans la team grains, mais en plus ce petit enculé est une putain d’onde, ce qui est plus ouf que tous les trucs de ouf de la terre, mais bon, BG est un BG.
lundi 22 avril 2013
Conseils d'amis, une très chouette appli
Je dis souvent "100% des projets que je fais sont initiés par Twitter" ; c'est vrai, en voici un de plus.
Il y a quelques temps, Kek, que vous connaissez certainement par son blog (http://blog.zanorg.com/) a twitté qu'il cherchait un développeur PHP / SQL pour un petit projet perso.
J'ai répondu à son appel, et c'est allé très vite, il m'a expliqué le concept, il m'a donné accès à un serveur et on a pu jeter les bases de son système.
Son idée est simple et ingénieuse, du style "c'est fou ça doit déjà exister quelque part non ?".
Cela s'appelle Conseils d'amis.
Le concept est le suivant : vous êtes quelque part, vous cherchez un restau (ou un dentiste), mais un bon quoi. L'appli vous donne une liste de restaurants / dentistes / artisans en fonction de votre localisation.
Mais les résultats sont écrits par vos amis Facebook.
Du coup c'est comme si vous téléphoniez à un pote pour lui dire "hey mec, toi qui habites dans le 5ème, t'as pas un bon japonais à me conseiller ?".
Pour chaque section : Restaurant / Artisan / Médecin vous avez une rubrique "chercher" suivant que vous êtes dans le besoin ou "conseiller" suivant que vous venez de vivre une expérience positive ou négative et que vous souhaitez nous en faire part.
Kek pensait au début en faire une petite application pour son groupe d'ami personnel, mais rien ne nous empêchait d'étendre son utilisation à vous et vos amis, donc elle a été un peu poussée dans sa présentation.
L'application est ici :
http://apps.facebook.com/conseil_damis
J'espère qu'elle vous dépannera si vous avez besoin d'un bon renseignement ! (Et si vous êtes épaté par un restau / prestataire, j'espère que vous penserez à le remplir - en m'ajoutant comme ami sur FB !)
Je tiens à préciser que si Kek a eu besoin, disons, du défrichage initial en PHP / SQL, c'est un excellent intégrateur qui produit du code propre et brillant. Il a rapidement pris le coup et a vraiment abattu avec excellence une grosse partie du travail.
Il y a quelques temps, Kek, que vous connaissez certainement par son blog (http://blog.zanorg.com/) a twitté qu'il cherchait un développeur PHP / SQL pour un petit projet perso.
J'ai répondu à son appel, et c'est allé très vite, il m'a expliqué le concept, il m'a donné accès à un serveur et on a pu jeter les bases de son système.
Son idée est simple et ingénieuse, du style "c'est fou ça doit déjà exister quelque part non ?".
Cela s'appelle Conseils d'amis.
Le concept est le suivant : vous êtes quelque part, vous cherchez un restau (ou un dentiste), mais un bon quoi. L'appli vous donne une liste de restaurants / dentistes / artisans en fonction de votre localisation.
Mais les résultats sont écrits par vos amis Facebook.
Du coup c'est comme si vous téléphoniez à un pote pour lui dire "hey mec, toi qui habites dans le 5ème, t'as pas un bon japonais à me conseiller ?".
Pour chaque section : Restaurant / Artisan / Médecin vous avez une rubrique "chercher" suivant que vous êtes dans le besoin ou "conseiller" suivant que vous venez de vivre une expérience positive ou négative et que vous souhaitez nous en faire part.
Kek pensait au début en faire une petite application pour son groupe d'ami personnel, mais rien ne nous empêchait d'étendre son utilisation à vous et vos amis, donc elle a été un peu poussée dans sa présentation.
L'application est ici :
http://apps.facebook.com/conseil_damis
J'espère qu'elle vous dépannera si vous avez besoin d'un bon renseignement ! (Et si vous êtes épaté par un restau / prestataire, j'espère que vous penserez à le remplir - en m'ajoutant comme ami sur FB !)
Je tiens à préciser que si Kek a eu besoin, disons, du défrichage initial en PHP / SQL, c'est un excellent intégrateur qui produit du code propre et brillant. Il a rapidement pris le coup et a vraiment abattu avec excellence une grosse partie du travail.
(et ce beau design est le travail de Laurence Duchemin)
dimanche 21 avril 2013
Studio404 #7 : Communication & Soirée 404
Le Studio404 #7 est sorti, compilant notamment les contributions des auditeurs lors de la soirée 404, avec une censure de bon aloi "pour être en règle avec la loi".
Nous avons comme traditionnellement mangé au même restaurant après l'enregistrement et procédé à la photo d'usage (trouvez moi !) :
Le podcast est ici :
Je vous transmets également l'intégralité de ma chronique ainsi que quelques liens pour voir plus loin. Nous ne le disons pas assez, mais Lâm propose le thème, nous aide à affiner nos chroniques et les relit ensuite en les annotant pour donner plus du punch.
La communication par le clic
Amazon avait un grand rêve : qu’on puisse acheter n’importe quoi en un seul clic.
10 ans plus tard, l’internet va plus loin : on peut aimer, se hair, approuver, être choqué, et tisser des liens sans un seul mot, juste avec un clic. Des projets d’une vie se font sur des clics ! Et puis, dans notre ère de flux et de manque de temps permanent, quoi de plus court qu’un clic ?
D’abord il y a le “J’aime” de FB (2.7 milliards par jour), le petit pouce en l’air qu’on voit dans les publicités, le +1 de Google Plus ou la petite étoile de Twitter pour “favoriter” un tweet.
Il y a une véritable évolution du concept de la communication par le clic, avec des sites comme Buzzfeed, qui présentent des reportages style “les 10 chats les plus mignons” va plus loin et propose toute une déclinaison d’émotions cliquables comme “Oh my god”, “oh c’est mignon”, “je déteste !”.
Suivant le contexte, le très flou “like” permet d’être une tentative de drague, une insulte ironique, l’approbation d’un style de vie...preuve que l’on peut faire passer des idées complexes en un seul clic.
Ce n’est pas un phénomène anodin. D’une part, un commentaire FB a toujours plus de “J’aime” que de commentaires, parce que c’est plus simple, cela permet de dire “je t’ai bien lu mon pote”. Et donc de faire du networking - “garder le contact” implicitement sans trop se fatiguer.
Nous savons déjà grâce à Melissa que liker des photos instagram anciennes permet de se faire remarquer dans des plans drague...
En fait, ces “clics” sont devenus tellement importants, et plus importants qu’une appréciation formulée par des mots, que leur sens initial en a été subverti. Les gens se sont appropriés cet outil pour enrichir leur palette de subtilités dans leur communication.
Non seulement un dessin vaut mieux qu’un long discours, donc qu’un clic vaut mieux qu’un “j’aime bien ca” mais que le sens du clic ne peut plus être aujourd’hui défini par des mots, il a un sens intime propre à chacun des utilisateurs.
Quand vous “likez” une page fan de FB, vous dites pas seulement “j’aime”. Vous dites, par exemple, aux producteurs d’un artiste qu’il est bankable. Vous dites à un jeu vidéo ou un film qui va sortir comment ajuster sa campagne marketing. Par ailleurs, vous communiquez votre acte à vos amis / followers puisque tout est public, donc d’une part vous communiquez sur votre identité, mais aussi sur celle de ce que vous likez.
Encore plus fort, le like devient (hélas) un acte politique. “Tu es contre l’homophobie ? Like cette photo ! Tu es homo, partage !” (c’est le slacktivism, l’activisme de la faineantise).
En conclusion, il ne vous reste qu’une seule chose à faire, c’est de devenir fan de la page Studio404 et de liker tous nos posts !
Sources et Chiffres :
Cet article de Télérama donne 16 sens possibles au Like de Facebook.
http://www.telerama.fr/medias/de-quoi-le-bouton-like-de-facebook-est-il-le-nom,87567.php
Un article expliquant qu’on se definit sur Twitter par ses favorites
http://www.problogger.net/archives/2011/04/10/3-ways-to-use-twitter-favorites/
En date du 22/12/12 Gizmodo publie une étude dans laquelle il donne :
- 2.7 milliards de likes par jour.
- 2.5 partages par jour
Des gens utilisent le favorite de Twitter pour des choses bizarres, genre intégrer une signature dans un mail :
http://www.socialmediaexaminer.com/5-creative-ways-to-use-your-twitter-favorites/
Nous avons comme traditionnellement mangé au même restaurant après l'enregistrement et procédé à la photo d'usage (trouvez moi !) :
Le podcast est ici :
Je vous transmets également l'intégralité de ma chronique ainsi que quelques liens pour voir plus loin. Nous ne le disons pas assez, mais Lâm propose le thème, nous aide à affiner nos chroniques et les relit ensuite en les annotant pour donner plus du punch.
La communication par le clic
Amazon avait un grand rêve : qu’on puisse acheter n’importe quoi en un seul clic.
10 ans plus tard, l’internet va plus loin : on peut aimer, se hair, approuver, être choqué, et tisser des liens sans un seul mot, juste avec un clic. Des projets d’une vie se font sur des clics ! Et puis, dans notre ère de flux et de manque de temps permanent, quoi de plus court qu’un clic ?
D’abord il y a le “J’aime” de FB (2.7 milliards par jour), le petit pouce en l’air qu’on voit dans les publicités, le +1 de Google Plus ou la petite étoile de Twitter pour “favoriter” un tweet.
Il y a une véritable évolution du concept de la communication par le clic, avec des sites comme Buzzfeed, qui présentent des reportages style “les 10 chats les plus mignons” va plus loin et propose toute une déclinaison d’émotions cliquables comme “Oh my god”, “oh c’est mignon”, “je déteste !”.
Suivant le contexte, le très flou “like” permet d’être une tentative de drague, une insulte ironique, l’approbation d’un style de vie...preuve que l’on peut faire passer des idées complexes en un seul clic.
Ce n’est pas un phénomène anodin. D’une part, un commentaire FB a toujours plus de “J’aime” que de commentaires, parce que c’est plus simple, cela permet de dire “je t’ai bien lu mon pote”. Et donc de faire du networking - “garder le contact” implicitement sans trop se fatiguer.
Nous savons déjà grâce à Melissa que liker des photos instagram anciennes permet de se faire remarquer dans des plans drague...
En fait, ces “clics” sont devenus tellement importants, et plus importants qu’une appréciation formulée par des mots, que leur sens initial en a été subverti. Les gens se sont appropriés cet outil pour enrichir leur palette de subtilités dans leur communication.
Non seulement un dessin vaut mieux qu’un long discours, donc qu’un clic vaut mieux qu’un “j’aime bien ca” mais que le sens du clic ne peut plus être aujourd’hui défini par des mots, il a un sens intime propre à chacun des utilisateurs.
Quand vous “likez” une page fan de FB, vous dites pas seulement “j’aime”. Vous dites, par exemple, aux producteurs d’un artiste qu’il est bankable. Vous dites à un jeu vidéo ou un film qui va sortir comment ajuster sa campagne marketing. Par ailleurs, vous communiquez votre acte à vos amis / followers puisque tout est public, donc d’une part vous communiquez sur votre identité, mais aussi sur celle de ce que vous likez.
Encore plus fort, le like devient (hélas) un acte politique. “Tu es contre l’homophobie ? Like cette photo ! Tu es homo, partage !” (c’est le slacktivism, l’activisme de la faineantise).
En conclusion, il ne vous reste qu’une seule chose à faire, c’est de devenir fan de la page Studio404 et de liker tous nos posts !
Sources et Chiffres :
Cet article de Télérama donne 16 sens possibles au Like de Facebook.
http://www.telerama.fr/medias/de-quoi-le-bouton-like-de-facebook-est-il-le-nom,87567.php
Un article expliquant qu’on se definit sur Twitter par ses favorites
http://www.problogger.net/archives/2011/04/10/3-ways-to-use-twitter-favorites/
En date du 22/12/12 Gizmodo publie une étude dans laquelle il donne :
- 2.7 milliards de likes par jour.
- 2.5 partages par jour
Des gens utilisent le favorite de Twitter pour des choses bizarres, genre intégrer une signature dans un mail :
http://www.socialmediaexaminer.com/5-creative-ways-to-use-your-twitter-favorites/
jeudi 18 avril 2013
Survivre sur une île déserte avec des internautes : une expérience sociale terrifiante.
Comme vous le savez, j'adore raconter des histoires. J'en écris, et pour me détendre, j'organise des minis jeux de rôle sur les forums.
L'un d'entre eux s'est avéré particulièrement croustillant.
Le pitch officiel est très simple :
N'importe qui est convié à jouer. L'ensemble des joueurs, qui étaient sur un bateau style Costa croisières, vient d'essuyer un terrible naufrage et les voici jetés sur une plage, sans nul autre bien que leurs vêtements.
A eux de survivre.
Officieusement, ce jeu était une plaisanterie.
En fait, les joueurs étaient projetés sur une plage déserte, mais au delà d'un petit bout de forêt, et d'une double escalade sur une colline très pentue, ils arrivaient dans un complexe hôtelier, et c'était la fin du jeu - le parcours pouvait se faire en l'espace d'une journée.
Dans les faits, cette mésaventure fut un véritable enfer pour tous, certains allant jusqu'à se suicider de désespoir, d'autres se livrant à des orgies sauvages mêlant viols et prise de drogue.
J'avais pour pimenter les enjeux ajouté quelques éléments d'aventure qui étaient précisément :
- un canot échoué sur un banc de sable contenant de quoi nourrir 30 personnes pendant 5 jours
- un petit requin entre la plage et le canot
- une mystérieuse caisse en plastique contenant un revolver, 2 lingots d'or et 1 kilo de cocaine
- un temple ancien sur la colline contenant une idole mystérieuse
Comme les conflits ont très rapidement émergé (voir ci-dessous) j'ai créé un système de combat : en cas de bataille avec plusieurs personnes, le camp qui a le plus de combattants gagne. Quand on a une arme, ca compte pour un combattant et quand on a un revolver, ca compte pour autant de combattants que de balles. En cas d'égalité, on comparait les chiffres finissant les numéros de post des combattants.
Les vaincus étaient à la totale disposition des vainqueurs. Et souvent cela signifiait un destin pire que la mort.
L'intégralité de l'aventure peut être lue ici :
http://www.gamekult.com/forum/topic-le-naufrage-721296n.html?s=95b7a54406aff1698b8e6baa477dd59d
L'aventure en résumé :
Il s'est rapidement créé 3 clans :
A) le clan des "survivants" bien décidés à explorer ce qu'ils estimaient être une île et à survivre en trouvant eau et nourriture (très minoritaires).
B) le clan des "leaders" dont le seul objectif était de devenir le(s) chef(s) des autres et de faire passer la domination devant tout autre objectif.
C) le clan des "révoltés" dont le seul objectif était de tuer le clan des leaders avant tout autre objectif (y compris leur propre survie)
Voyez, pour un peu on se croirait à l'assemblée nationale !
Pendant que les clans B et C se tapaient dessus et se livraient à des viols punitifs le clan A va de bonnes découvertes en bonnes découvertes. Ils trouvent de l'eau, de la nourriture, de l'or, des avantages qui les aident à prendre physiquement le dessus sur les autres qui se meurent de faim et de soif.
Le clan A gagnera peu à peu la confiance des autres par ses actions (mais des traîtrises apparaîtront, finalement) et partageront relativement équitablement l'or. Inutile de préciser qu'une grande partie de la drogue sera consommée pendant l'aventure.
Au final, sur les 25-30 joueurs du jeu :
7 se laisseront mourir, emportés par la mer ou la lassitude de survivre
3 se seront proactivement suicidés (par pendaison)
1 sera mort bêtement (en disant "bah, le requin me mangera pas, pas vrai ?" avant de se jeter à l'eau)
4 termineront riches de plusieurs dizaines de milliers d'euros
4 seront traduits devant un tribunal
2 prendront des peines légères (moins de 3 mois)
1 prendra 15 ans dont 7 ans incompressibles mais vendra les droits de son aventure
1 dernier sera acquitté
les autres s'en tireront vivants, ce qui est pas mal !
Une fois de plus l'adage montre que le plus grand ennemi d'un naufragé,
ce sont ses compagnons !
1) Explorer avant tout !
S'ils avaient simplement essayé d'avoir eu une vue panoramique de leur soi-disant "île" depuis le début, ils auraient repris contact immédiatement avec la civilisation !
2) Décider "qui sera le chef" ne sert à rien !
L'important est de survivre. Cela crée des tensions inutiles.
3) Ce qui est utile est sous vos yeux.
Nos naufragés avaient des couteaux, des armes à moitié enterrées dans le sable. Des bambous aiguisés en lisière de forêt. Des lianes qui pendaient sous leurs yeux. Et ils couraient en tout sens en disant "que faire" ou en essayant de créer des machines impossibles, par exemple pour distiller de l'eau.
4) Quand un danger est évident, mieux vaut l'éviter.
Un des joueurs s'est jeté dans un bras de mer où vivait un requin en se disant qu'il aurait peut-être une chance de survivre.
5) Quand vous êtes en danger de mort, appelez à l'aide.
Le joueur du 4, mourant, s'est hissé sur la plage mais tout le monde était tellement occupé à s'entretuer que personne n'a pris le temps de le sauver. S'il avait fait plus de bruit...
6) Quand vous testez un champignon / herbe inconnue, ne le testez pas tous en même temps.
C'est ce qui est arrivé à l'équipe des Survivants qui s'est retrouvée paralysée pendant plusieurs heures (voir ci-dessous). C'est bête !
7) Montrez votre force, mais ne l'utilisez pas.
Afin de faire régner l'ordre, certains survivants ont du recourir à la force. Hélas, les insurgés soumis ne pensaient silencieusement plus qu'à une seule chose : se venger d'eux.
8) Ne désespérez pas !
Se pendre ne permet pas de s'en sortir en vie.
Pour vous quitter sur une petite anecdote en images, l'un des joueurs répondant sous le doux nom de prépuce a fabriqué en milieu de partie une lance pour tuer le requin.
Plutôt que de le manger il s'est confectionné une sorte de combinaison avec la peau.
Lorsque l'équipe des survivants s'est trouvée paralysée après avoir machouillé une herbe paralysante, il les a enterrés dans le sol.
L'un d'entre eux s'est avéré particulièrement croustillant.
Il s'intitule "Le Naufrage".
Le pitch officiel est très simple :
N'importe qui est convié à jouer. L'ensemble des joueurs, qui étaient sur un bateau style Costa croisières, vient d'essuyer un terrible naufrage et les voici jetés sur une plage, sans nul autre bien que leurs vêtements.
A eux de survivre.
Officieusement, ce jeu était une plaisanterie.
En fait, les joueurs étaient projetés sur une plage déserte, mais au delà d'un petit bout de forêt, et d'une double escalade sur une colline très pentue, ils arrivaient dans un complexe hôtelier, et c'était la fin du jeu - le parcours pouvait se faire en l'espace d'une journée.
Dans les faits, cette mésaventure fut un véritable enfer pour tous, certains allant jusqu'à se suicider de désespoir, d'autres se livrant à des orgies sauvages mêlant viols et prise de drogue.
J'avais pour pimenter les enjeux ajouté quelques éléments d'aventure qui étaient précisément :
- un canot échoué sur un banc de sable contenant de quoi nourrir 30 personnes pendant 5 jours
- un petit requin entre la plage et le canot
- une mystérieuse caisse en plastique contenant un revolver, 2 lingots d'or et 1 kilo de cocaine
- un temple ancien sur la colline contenant une idole mystérieuse
Comme les conflits ont très rapidement émergé (voir ci-dessous) j'ai créé un système de combat : en cas de bataille avec plusieurs personnes, le camp qui a le plus de combattants gagne. Quand on a une arme, ca compte pour un combattant et quand on a un revolver, ca compte pour autant de combattants que de balles. En cas d'égalité, on comparait les chiffres finissant les numéros de post des combattants.
Les vaincus étaient à la totale disposition des vainqueurs. Et souvent cela signifiait un destin pire que la mort.
L'intégralité de l'aventure peut être lue ici :
http://www.gamekult.com/forum/topic-le-naufrage-721296n.html?s=95b7a54406aff1698b8e6baa477dd59d
L'aventure en résumé :
Il s'est rapidement créé 3 clans :
A) le clan des "survivants" bien décidés à explorer ce qu'ils estimaient être une île et à survivre en trouvant eau et nourriture (très minoritaires).
B) le clan des "leaders" dont le seul objectif était de devenir le(s) chef(s) des autres et de faire passer la domination devant tout autre objectif.
C) le clan des "révoltés" dont le seul objectif était de tuer le clan des leaders avant tout autre objectif (y compris leur propre survie)
Voyez, pour un peu on se croirait à l'assemblée nationale !
Pendant que les clans B et C se tapaient dessus et se livraient à des viols punitifs le clan A va de bonnes découvertes en bonnes découvertes. Ils trouvent de l'eau, de la nourriture, de l'or, des avantages qui les aident à prendre physiquement le dessus sur les autres qui se meurent de faim et de soif.
Le clan A gagnera peu à peu la confiance des autres par ses actions (mais des traîtrises apparaîtront, finalement) et partageront relativement équitablement l'or. Inutile de préciser qu'une grande partie de la drogue sera consommée pendant l'aventure.
Au final, sur les 25-30 joueurs du jeu :
7 se laisseront mourir, emportés par la mer ou la lassitude de survivre
3 se seront proactivement suicidés (par pendaison)
1 sera mort bêtement (en disant "bah, le requin me mangera pas, pas vrai ?" avant de se jeter à l'eau)
4 termineront riches de plusieurs dizaines de milliers d'euros
4 seront traduits devant un tribunal
2 prendront des peines légères (moins de 3 mois)
1 prendra 15 ans dont 7 ans incompressibles mais vendra les droits de son aventure
1 dernier sera acquitté
les autres s'en tireront vivants, ce qui est pas mal !
ce sont ses compagnons !
Voici à mon sens les 10 leçons de l'aventure.
1) Explorer avant tout !
S'ils avaient simplement essayé d'avoir eu une vue panoramique de leur soi-disant "île" depuis le début, ils auraient repris contact immédiatement avec la civilisation !
2) Décider "qui sera le chef" ne sert à rien !
L'important est de survivre. Cela crée des tensions inutiles.
3) Ce qui est utile est sous vos yeux.
Nos naufragés avaient des couteaux, des armes à moitié enterrées dans le sable. Des bambous aiguisés en lisière de forêt. Des lianes qui pendaient sous leurs yeux. Et ils couraient en tout sens en disant "que faire" ou en essayant de créer des machines impossibles, par exemple pour distiller de l'eau.
4) Quand un danger est évident, mieux vaut l'éviter.
Un des joueurs s'est jeté dans un bras de mer où vivait un requin en se disant qu'il aurait peut-être une chance de survivre.
5) Quand vous êtes en danger de mort, appelez à l'aide.
Le joueur du 4, mourant, s'est hissé sur la plage mais tout le monde était tellement occupé à s'entretuer que personne n'a pris le temps de le sauver. S'il avait fait plus de bruit...
6) Quand vous testez un champignon / herbe inconnue, ne le testez pas tous en même temps.
C'est ce qui est arrivé à l'équipe des Survivants qui s'est retrouvée paralysée pendant plusieurs heures (voir ci-dessous). C'est bête !
7) Montrez votre force, mais ne l'utilisez pas.
Afin de faire régner l'ordre, certains survivants ont du recourir à la force. Hélas, les insurgés soumis ne pensaient silencieusement plus qu'à une seule chose : se venger d'eux.
8) Ne désespérez pas !
Se pendre ne permet pas de s'en sortir en vie.
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Pour vous quitter sur une petite anecdote en images, l'un des joueurs répondant sous le doux nom de prépuce a fabriqué en milieu de partie une lance pour tuer le requin.
Plutôt que de le manger il s'est confectionné une sorte de combinaison avec la peau.
Lorsque l'équipe des survivants s'est trouvée paralysée après avoir machouillé une herbe paralysante, il les a enterrés dans le sol.
Et puni ceux qui ne réagissaient pas selon son bon vouloir.
Et se livrant à divers sévices.
Et humiliations.
En bon survivaliste, le nombre de ses proies a augmenté...
...jusqu'à ce qu'un libérateur armé d'une lance bricolée vint une nuit libérer les prisonniers.
Un combat s'engage...
Et nous avons eu droit à une superbe fin digne de blade runner.
On s'amuse comme des fous chez les fous !
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