mardi 24 mars 2015

Casual Connect Amsterdam en images

J'ai un mois (ou deux) de retard pour vous parler de la Casual Connect Amsterdam. Comme j'en dis toujours trop, je vais juste vous montrer les photos.

Imaginez que vous êtes chez un ami relou qui va vous montrer ses diapos de voyage. Idéalement vous avez soif ou envie d'aller aux toilettes mais ne vous pouvez le faire QUE quand votre ami relou vous a montré toutes ses photos.





Ça c'est la steambox qu'on a gagné avec notre prix à la Casual Connect Belgrade. Ca fonctionne sous Linux, et pour ceux qui s'inquiètent, oui, Out There tourne dessus !



Ça c'est la Hollande. Ils mettent des moulins partout.


Ça c'est des allemands qu'on a rencontré dans la pré-soirée Casual Connect. Ouais, je peux vous le dire maintenant, on va à la Casual Connect car il y a N soirées pour N-1 jours de salon.
Les allemands ont une particularité, ils ne trichent jamais.



Ça c'est un orgue gigantesque qui était dans la salle où se tenait la soirée. La soirée est très agréable car il n'y a que des développeurs de jeux. On parle de nos petits soucis, notamment de la difficulté de la publication sur l'appstore.



Ça c'est un développeur israélien. Il a fait un jeu sur les maths appelé "le pays de Venn".
"Mon objectif, dit-il, est que les enfants manipulent des triangles et en connaissent les propriétés sans pour autant subir des heures de cours."



Eux, c'est des taiwanais. Leur boite s'appelle Childhood entertainement et ils ont fait un jeu de boxe avec des femmes qui ont des seins qui rebondissent. J'ai vécu un petit moment de solitude avec eux, car, après leur avoir parlé en anglais 5 minutes, ils m'ont dit "pourriez-vous parler en anglais s'il vous plait ? On ne comprend pas ce que vous dites."



Ça c'est les amis de Belgrade : à gauche et à droite les gars de Sileni, et Darko le serbe. Darko dit "La Casual Connect, c'est Casual et on se connecte !"


Ça c'est les français dans un bar à tapas (don't ask). Enfin quand je dis français, le mec du milieu vit à Bangkok et la nana de droite est belge. On a discuté, notamment de Metacritic, car devant les autres on dit pfff Metacritic on s'en moque mais en fait ça nous fait très peur.


Ça, c'est la soirée Pocketgamer. J'ai mis tout mon talent de photographe dedans. La soirée Pocketgamer est connue pour être un désastre, à Belgrade ça c'était terminé dans un bar glauque avec des powerpoints, là, ça avait l'air plus cool. Le lendemain, ceux qui ont tenté le coup ont quand même dit que c'était bof.


Ça c'est Fred (à droite) qui est venu du Japon spécialement pour la Casual. On venait de quitter un dev argentin qui rêvait de manger un kebab pour la première fois de sa vie. Le lendemain, on a appris qu'il avait pas trouvé de kebab mais qu'il avait mangé un falafel pour la première fois de sa vie.


Ça c'est là où on prend notre petit dej dans l'auberge de jeunesse hollandaise qui accueillait tous les dev. Y a pas à dire, les hollandais, question auberge de jeunesse, ils sont au point.



Ça c'est Anna Marsh aka Lady Shotgun qui vient présenter son jeu, un jeu de gestion d'antiquités, avec une équipe 100% féminine basée en France (mais ce sont des britanniques).


Ça c'est le Media Markt, à 10h du matin. Au lieu de louer un écran pour notre Steambox à 200 € / jour, on a préféré en acheter un à 150 €. Là on attend sous la pluie et on se demande si la fête de ce soir sera cool.


Ça c'est un exemple typique d'architecture hollandaise (en face du Media Markt)


Ce mec qui sourit, c'est Jeremy. Un suisse. Il était devant nous au rayon écrans et il voit mon badge Out There et il fait c'est oufffff les mecs (en anglais parce que c'est pas un francophone), en fait c'est Jeremy du jeu First Strike, et on se connaît très bien : on était dans le même humble bundle !
Chargés de nos écrans, on a discuté longuement sur les soucis de publication Steam.


Ça, c'est la lunchbox des exposants. Sympa, non ?


Ça c'est l'équipe Out There au complet, pour la première fois, avec notre musicien au milieu. Cet homme modeste est également responsable de la musique / environnement sonore de The Stanley Parable et Antichamber.


Ça c'est une fille qui joue à Out There Omega.


Ça c'est un sondage à choix multiples en direct. Tu choisis tes options et tu fais passer un fil de couleur. A la fin du salon, les tendances s'affichent physiquement. Super idée.


Ce mec s'appelle Nicola, c'est un roumain. Mais pas roumain dans le sens "retourne jouer à ton jeu vidéo de roumain". C'est un mec qui donne à n'importe qui des leçons magistrales de marketing. Son jeu est un mélange fun de Super Meat Boy doublé d'un party game et il met une ambiance de fou.
A la fin du salon, lui et moi avons fait un pacte : le premier qui s'achète une villa à Miami invite l'autre.


Ça c'est une fille qui joue à Out There (une russe, comme ça on teste la version russe)


Ça c'est une fille qui joue à Out There (une belge)



Ça c'est Michael qui parle à la télé.



Ça c'est le crew des cools guys dans le plus classe restau d'Amsterdam (enfin j'espère vu le prix). 



Ça c'est Florian du jeu Replay (de Neko, des français). Le mec était très nintendo, d'ailleurs il a rapidement dit "Amsterdam ? Osef des putes chuis là pour le streetpass". 


Ça c'était la soirée du jour 1. Bon c'était très hollandais, très Verhoeven. Un DJ passait de la musique techno light pendant que les deux mecs en noeud pap faisaient la robot dance. Derrière, sur l'écran géant, on voyait en temps réel les transactions F2P du monde entier. J'ai discuté avec une californienne qui m'expliquait que les prix des belles maisons étaient les mêmes qu'en France, à part qu'en France, y a moins de tremblements de terre.


Ça c'est Michael et Jeremy qui ont discuté longtemps stratégie de diffusion et pricing.


Ça c'est juste une photo.


Ça c'est un feu piéton. Les feux piétons font tactactactac quand tu peux traverser. Michael traversait partout à la parisienne, ce qui scandalisait tous les hollandais.


Ça c'est un camerounais (qui parle un très bon français) mais qui bosse en Californie et qui nous montre un jeu de la scène Cameroun, un beat-them-all / platform de Kirino games.


A droite c'est ICE PICK LODGE !!! Je suis mega fan de Pathologic et c'était vraiment le grand moment du salon pour moi quand j'ai rencontré Ivan qui m'a expliqué qu'à Ice Pick Lodge, ils aimaient Out There ! Ils bossent en ce moment sur un remake jouable de Pathologic kickstarté au delà de leurs espérances. Vivent les jeux russes qui ressemblent à des jeux russes !


Ça c'est une conférence. 
Un mec explique que dans Assassin's Creed Mobile, tout le monde prenait un personnage assez bizarre appelé "le trickster". Après étude, ils ont compris que c'était le 1er choix offert et que les gens s'en foutaient de choisir un autre personnage.


Ça c'est Maxime Roy de Capital Games. On leur a dit "il faudra un salon indé en France, mec", et ben vous savez quoi ? Je crois qu'ils bossent sur ça en ce moment.


Ça c'est un T-shirt Non aux triple A !


Ça c'est note stand vu de face. A droite c'est Party Hard, un hotline miami avec du hidden in plain sight dedans. Avec une touch ukrainienne. Vous vous souvenez de mon rapport Casual Connect Belgrade dans lequel je parle à des ukrainiens qui faisaient un match-3 random et à qui je disais de faire un jeu avec une personnalité ukrainienne ? C'est eux.


Ça c'est le salon. Cela se passait à la Bourse d'Amsterdam, qui portait le nom moche de Beurs Van Belage.


Ça c'est une fille qui joue à Out There (avec des cheveux violets).


Ça, c'est (sur l'oreille de ce développeur croate) un indice qui vous donne une idée de ce qu'il se passe entre le salon et les soirées.



Ça c'est un data specialist qui s'appelle Datta. Cool non ?
Sinon la boite s'appelle Payment Wall et leur slogan est "Fucking Awesome".
"Nous avons perdu quelques clients avec notre slogan, mais il est trop cool" m'a confié le patron.


Ça, à droite l'autre partie de la team Replay, Danial. Danial n'est pas nintendo-sexuel mais il est snob. Il vous dira qu'il joue à Shadow of the Colossus par exemple. Suspect. On était dans un burger classe et vous savez ce qu'on a fait en mangeant ? Un jeu de rôle à l'ancienne. Avec moi en MJ. Ils sont tous morts.



Ça c'est dans le bus pour aller à la soirée. Amsterdam est pas bien grande et elle était pleine d'un coup de dev du monde entier, et il est arrivé qu'on se fasse arrêter dans la rue parce qu'on nous reconnaissait ! Et là c'est une jeune amsterdamoise étudiante en Game Design qui nous a dit "emmenez-moi à votre soirée !"


Ça c'est la boite de nuit de la soirée 2. Vous savez ces boites de nuit surpeuplée avec de la musique trop forte, des lumières bien beauf ? C'est ça. Et vous savez quoi ? C'était la soirée du siècle. C'était incroyable. Je me suis éclaté.


Ça c'est Michael sur le point de se faire tatouer en fluo le visage pour une nuit qui allait très très longue...



Ça c'est en backroom des écrans sur lesquels on pouvait jouer à Speed Runners, le jeu aimé par PewDiePie (il apparaît même en personnage, bonne stratégie de com, clin d'oeil, sourire) qui avait dépensé pas mal pour la Casual Connect. Certains avaient des stands, eux avaient un salon.
.



Ça c'est quand un commercial m'a donné sa carte alors que j'étais en train de danser. J'allais lui dire que j'étais heterosexuel, mais il a précisé "Si vous avez besoin d'une solution de paiement, pensez à nous !"
Business never stops



Ça c'est ce que je mangeais le matin. Je fais ce que je veux.



Ça c'est quand je suis allé au premier étage pour voler des barres de chocolat dans les conférences google.


Ça c'est Michael qui discute avec l'associée d'Anna Marsh (qui est britannique, et qui réside en France quand même, comme quoi la France a un écosystème créatif séduisant)


Ça c'est ce qu'il y avait dans la lunchbox


Ça c'est les indie Prize. La photo c'est quand on a récompensé une dev espagnole pour ses actions visant à féminiser le milieu professionel du JV.

Jeremy a gagné un prix <3

Les français de Replay (un Braid aux énigmes corsées) ont gagné le prix du public <3

VIVE LA FRANCE

Et Party Hard, les ukrainiens, ont gagné le prix du jury <3

Comme quoi, quand on tente de mettre de la personnalité dans son jeu, on est toujours gagnant.


Ça c'est nous qui discutons avec l'équipe de Vogelsaft, un FPS compétitif asymétrique basé sur la lumière, qui a propulsé en quelques semaines ces étudiants sur la scène pro du JV.


Ça c'est notre amstedamoise de la veille qui ne nous quitte plus et à qui j'ai donné le badge de Danial.


Ça c'est un Rijstaffel,
C'est comme un Mezze mais avec des spécialités hollandaises et indonésiennes. C'est un hymne gustatif dont l'objectif était d'unifier les colonies hollandaises.
Je rêvais de manger ce plat depuis mon enfance quand j'avais lu la fameuse et désopilante nouvelle de Scheckley "Pas de trois du Chef, du Client et du Serveur"
http://www.american-buddha.com/sheckleycanyoufeel.12.htm 


Ça c'est quand on a trop bu, mais cela n'arrive jamais.


Ça c'est quand on était dans un bar après le Rijstaffel. Je ne bois pas d'alcool mais une boisson s'appelait "Le paradis sur terre". J'ai été obligé de le commander.
En me le donnant, le serveur a dit : "préparez-vous à une déception".
On a fini la soirée en se montrant nos tatouages (enfin surtout Kathleen, la belge, qui était la seule à en avoir).




Ça c'est de l'art de rue.
Admirez l'art.



Ça c'est idem.



Ça c'est Harley Quinn



Ça c'était parce que je voulais faire la blague "partout où je pose les yeux, quelque chose me rappelle un jeu vidéo"


Ça c'est Amsterdam. Une ville aux hautes fenêtres, sans chiens ni enfants.
"On se fait un peu chier" m'a avoué une fille du vestiaire.


Ça c'est pour faire la blague "partout où je pose les yeux, je vois des bugs"


Ça c'est pour faire la blague "Voici Gandalf et il fait gris"


Ça c'est ce que j'ai ramené de la CC.
Business never stops.